De l'imparfait pour l'imparfaite.

De l'imparfait pour l'imparfaite.

L'Histoire de ma Vie.
Ecoute - là.
# Posté le mardi 24 juin 2008 04:56
Modifié le mardi 30 juin 2009 08:42

La vie est BELLE, bordel.

La vie est BELLE, bordel.
J'étouffe de liberté.
C'est trop (de bonheur).
Mais ça ne sera jamais assez.
# Posté le dimanche 08 juin 2008 15:57
Modifié le mardi 16 juin 2009 04:52

N'oublie jamais.

 N'oublie jamais.






Ah ça non.


J U S T O A O L I T T L E
O T O O O L A T E.

























475 200 H.
# Posté le dimanche 11 mai 2008 08:25
Modifié le lundi 15 juin 2009 09:47

Moi, quand je s'rai grande, je s'rai tellement grande que j'aurais la tête dans les nuages.

Moi, quand je s'rai grande, je s'rai tellement grande que j'aurais la tête dans les nuages.
# Posté le mardi 24 février 2009 05:24
Modifié le dimanche 03 mai 2009 12:27

C'est salement romantique mais délicieusement douleureux.




Songe après songe tu me manques et tes pas ne disparaissent pas. Et jour après jour je songe à courir très doucement vers toi. Mais toi tu ne me connais plus. Après ce temps je t'ai vraiment perdu. Et elle se range à tes coté pendant que j'en oublie tes baisers. Et sans sourire j'en ris, mes regrets restent dans ton lit. Et sans rire je souffre car tu as eu mon dernier souffle. Temps après temps je me calme. Et mes larmes ne te ramèneront pas. Et coup apres coup que je donne il ne me lachera pas, et il ne me connaît pas vraiment. Souvent je cherche pourquoi je t'ai laissé. Que s'est il passé dans cette soirée.
Et sans sourire j'en ris, mes regrets restent dans son lit, et sans rire je souffre car il a eu mon dernier souffle.

(J'ai voulu te manquer.)


C'est salement romantique mais délicieusement douleureux.
# Posté le mercredi 28 mai 2008 05:41
Modifié le samedi 30 mai 2009 04:54

Tu ne connaissais pas un dixième du quart de ce qui fait que je suis moi. Et tu osais penser que tu m'aimais.

Tu ne connaissais pas un dixième du quart de ce qui fait que je suis moi. Et tu osais penser que tu m'aimais.
J. joue du piano dans la pièce à côté. Le soleil a empli la pièce d'une atmosphère intemporelle. Ses rayons semblent pénetrer les murs. Ils les traversent, tout comme mon coeur. Jamais je ne pourrais intituler un livre J'aurais aimé que quelqu'un m'attende quelque part. Ce serait mentir. Non pas que je n'aimerais pas mais parce que justement quelqu'un m'attend quelque part. Je dois être le seul être vivant qui trouve sa vie triste à en crever quand elle est simple.

Je joue avec le zip de mes Levi's en pensant a Caroll, Lewis. Le vertige d'Alice.
# Posté le mercredi 28 mai 2008 06:20
Modifié le vendredi 24 avril 2009 15:42

And then God created Alice.

 And then God created Alice.
Le jour où je te quitterais, ce sera pour savoir si tu m'aimes.
Alors il faudra que tu te battes pour moi. Et je t'aimerai.
Oui, j'aimerais que tu te battes pour moi.



Lumière douce, diffuse, du soir. Je tombe de fatigue. Les heures infinies à l'accompagner, la tristesse de me voir déjà partir, la tristesse plus grande encore de ne pas savoir quand je pourrais revenir, revenir à la vie. L'alcool et les parfums lourds des samedis soirs, les plaines parisiennes et les autoroutes noires, les nuits blanchies avec P. (comme au collège, à parler de garçons, de garçons, de garçons, -mais toujours les mêmes au fond -, descendant les escaliers sur la pointe des pieds au petit matin blanc pour aller voler quelque chose à grignoter dans la cuisine) - je tombe de fatigue, et puis aussi, à la sortie du métro sombre et souffreteux, après une dernière volée d'escaliers qui semble interminable, je ferme les yeux et je tombe dans ses bras.


Il fait nuit noire déjà et je suis encore à moitié en pyjama. Enfin, je dis ça pour la forme parce que j'ai horreur des pyjamas. Je pense à N hier soir qui m'a bordée comme une enfant. je pense à N hier soir et je pense à N tout le temps. J'enfile une robe et des gants. je descends dans la rue un instant, acheter des fleurs et prendre le vent.


Fuir.
# Posté le mercredi 28 mai 2008 12:37
Modifié le vendredi 24 avril 2009 15:50

Eyes wild shot.







La plupart des parents
ne se font aucun souci pour leur fille
jusqu'au matin où elle n'est pas là
pour le petit déjeuner.
Et là c'est trop tard.










Et je met la musique à fond pour ne pas entendre que le téléphone sonne.
Pars. C'est trop dur.
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# Posté le jeudi 23 avril 2009 11:34
Modifié le vendredi 24 avril 2009 06:52